Episode 19: Benicassim Festival, Valence, Espagne (23/07/06)
Episode 19: Benicassim Festival, Valence, Espagne (23/07/06)

© Vince Philippart - Call Sheet Benicassim 2006
Tout l'épisode (Télécharger tout l'épisode)
2e extrait: Répétition acoustique en espagnol de What we talk about (When We Talk About Love), enregistrée dans le tour bus la veille. (Télécharger l'extrait 2)
3e extrait: Interview de Mirelle Davis, Promo manager entre autres de Domino Records UK. (Télécharger l'extrait 3)
4e extrait: Glovesong, dEUS (Télécharger l'extrait 4)
5e extrait: Interview d'Alex Weston, manager de Placebo.(Télécharger l'extrait 5)
6e extrait: What we talk about (When We Talk About Love): première démo du morceau, datant de février 2005.(Télécharger l'extrait 6)
7e extrait: Dave Gahan (Depeche Mode) faisant ses vocalises avant le concert au Benicassim festival et "Middlewave", dEUS # 2.(Télécharger l'extrait 5)
Le festival de Benicassim a la tête à l'envers. Des loges apprivoisées à la piscine luxuriante qui en font partie intégrante, du catering où l'homme ne peut se dévêtir de sa propre chemise pour se nourrir (on ne choque pas un voisin, même par 40 degrés à l'ombre, Hombre!... Et tant mieux, cela nous évita de consommer des bides à bière de techniciens anglais affamés pour desserts visuels, tiens tiens tiens), au site même, où un chat ne retrouverait pas son nez qu'il savait pourtant bien placé tant il est disparate et disproportionné. Et ce jusqu'à l'affiche, tout simplement retournée et décontournée de la logique de popularité des groupes annoncés. Je pensais que le but d'un festival était de faire découvrir des artistes peu connus (ou moins, comme c'est le cas de nos dEUS dans la Péninsule) par une meute de gens bien intentionnés et intéressés par l'appât de la découverte d'un nouveau talent encore inexploré? Pourquoi alors ce plaisir à (re)faire le monde à l'envers? Madness en ouverture, suivi de pas moins que Depeche Mode sur le coup de vingt-deux heures, poursuivi par nos amis Placebo pour enfin permettre, à trois heures du mat', de laisser les "petits" d s'exprimer. Et The Rakes les plâtres s'en allaient essuyer.
Soit. Une logique illogique est un plaisir de noceur noctambule, concert il fut en cette nuit étoilée et le public en redemanda, ha ha ha.
Je trouve juste, personnellement, que les meilleures tapas sont servies en apéritif, pas à l'heure du soleil levant. Et puis zut, tant qu'il se lève, ce soleil bienveillant, c'est que tout va, dans ce monde à l'envers qui fut le leur.
Dans deux ans, la scène on ouvrira... signe de popularité dans le pays de Don Quichotte, et ce n'est pas Miguel de Cervantès qui s'en plaindra. Ni Monsieur Lorca, croyez-moi. Et encore moins moi.

© Vince Philippart - Call Sheet Benicassim 2006
Tout l'épisode (Télécharger tout l'épisode)
1er extrait: :Middlewave, dEUS (Télécharger l'extrait 1)
2e extrait: Répétition acoustique en espagnol de What we talk about (When We Talk About Love), enregistrée dans le tour bus la veille. (Télécharger l'extrait 2)
3e extrait: Interview de Mirelle Davis, Promo manager entre autres de Domino Records UK. (Télécharger l'extrait 3)
4e extrait: Glovesong, dEUS (Télécharger l'extrait 4)
5e extrait: Interview d'Alex Weston, manager de Placebo.(Télécharger l'extrait 5)
6e extrait: What we talk about (When We Talk About Love): première démo du morceau, datant de février 2005.(Télécharger l'extrait 6)
7e extrait: Dave Gahan (Depeche Mode) faisant ses vocalises avant le concert au Benicassim festival et "Middlewave", dEUS # 2.(Télécharger l'extrait 5)
Le festival de Benicassim a la tête à l'envers. Des loges apprivoisées à la piscine luxuriante qui en font partie intégrante, du catering où l'homme ne peut se dévêtir de sa propre chemise pour se nourrir (on ne choque pas un voisin, même par 40 degrés à l'ombre, Hombre!... Et tant mieux, cela nous évita de consommer des bides à bière de techniciens anglais affamés pour desserts visuels, tiens tiens tiens), au site même, où un chat ne retrouverait pas son nez qu'il savait pourtant bien placé tant il est disparate et disproportionné. Et ce jusqu'à l'affiche, tout simplement retournée et décontournée de la logique de popularité des groupes annoncés. Je pensais que le but d'un festival était de faire découvrir des artistes peu connus (ou moins, comme c'est le cas de nos dEUS dans la Péninsule) par une meute de gens bien intentionnés et intéressés par l'appât de la découverte d'un nouveau talent encore inexploré? Pourquoi alors ce plaisir à (re)faire le monde à l'envers? Madness en ouverture, suivi de pas moins que Depeche Mode sur le coup de vingt-deux heures, poursuivi par nos amis Placebo pour enfin permettre, à trois heures du mat', de laisser les "petits" d s'exprimer. Et The Rakes les plâtres s'en allaient essuyer.
Soit. Une logique illogique est un plaisir de noceur noctambule, concert il fut en cette nuit étoilée et le public en redemanda, ha ha ha.
Je trouve juste, personnellement, que les meilleures tapas sont servies en apéritif, pas à l'heure du soleil levant. Et puis zut, tant qu'il se lève, ce soleil bienveillant, c'est que tout va, dans ce monde à l'envers qui fut le leur.
Dans deux ans, la scène on ouvrira... signe de popularité dans le pays de Don Quichotte, et ce n'est pas Miguel de Cervantès qui s'en plaindra. Ni Monsieur Lorca, croyez-moi. Et encore moins moi.
Vince



Réactions
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Une piqûre de: Albert Templeton | mai 10, 2007 10:10 AM
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Une piqûre de: 4p05q3nx9g | mai 16, 2007 03:43 PM